Sable blanc (toujours), tamaris et oyats, eau bleue (et verte et grise), ciel d'azur (pas exclusivement, profitons-en): un retour aux joies de l'enfance.
Et, comme elle est filmée, ma plage, on peut choisir le meilleur moment pour y aller.
Big Brother n'étant pas mon copain et, par ailleurs, n'ayant pas spécialement d'appétence pour Dog TV (la télévision pour les chiens), je craignais le pire. Mais non, le traitement de l'image est tel que l'intimité des personnages aperçus est préservée. Et le jeu des marées sur ce sable mille fois foulé -et pourtant toujours attirant- est un antidote à la morosité.